18.04.2008

UDF-MoDem : pas de retour en arrière

AFP 16.04.08 | 22h41

Les partisans d'un retour à l'UDF ont été mis en minorité lors d'une réunion mercredi soir autour du président du Mouvement Démocrate (MoDem) François Bayrou, a-t-on appris auprès des participants.
"Il n'y a plus aucune ambiguïté", a déclaré à l'issue de cette réunion de trois heures le leader centriste, qui a obtenu une "majorité très large" de "19 voix contre 6".

Par ce vote, "nous avons décidé que le Mouvement Démocrate allait continuer à se développer" et qu'il n'y aurait "pas de retour à l'UDF historique", a-t-il dit devant la presse.

Le bureau de l'UDF (26 membres au total) a été constitué lors de la fondation du MoDem, en décembre 2007, pour veiller aux intérêts "juridiques, matériels et moraux" de l'UDF pendant une période transitoire de trois ans.

Il y avait ces derniers temps "une campagne autour de l'idée que le MoDem pourrait voir un certain nombre de ses membres recréer l'UDF, et même on racontait que le MoDem pourrait se voir dépossédé par cette manoeuvre de son siège et de son financement", a ajouté M. Bayrou.

Là aussi, "nous avons fait voter, et à une majorité plus large encore avons décidé qu'il n'y avait pas de problème" de patrimoine et de financement public, a-t-il dit.

"Le financement public ira au Mouvement démocrate" et en ce qui concerne le siège, qui "appartient à l'UDF dont je suis président, il y aura une convention qui va édicter les règles", a-t-il souligné, précisant qu'il y aurait "d'autres réunions" concernant ces questions de patrimoine.

M. Bayrou a réaffirmé son opposition aux "partis à courants", précisant que dans la motion qu'il soumettra avant l'été au vote des quelque 60.000 adhérents du MoDem, "il y aura cette idée d'un parti unitaire".

Cette opposition aux courants concerne également Cap 21, membre fondateur du MoDem et présidé par Corinne Lepage, qui a jusqu'à présent conservé une existence politique.

"Nous avons eu une très large discussion, qu'on peut qualifier de franche. Il faudra que nous nous revoyons", a pour sa part indiqué brièvement M. Arthuis, le visage tendu, à sa sortie.

Parmi les nostalgiques de l'UDF, le chef de file des sénateurs centristes et trésorier du MoDem Michel Mercier, le sénateur Philippe Nogrix et le député européen Thierry Cornillet étaient également présents mercredi soir.

28.03.2008

"C'est pas moi, c'est l'autre!"

Le déficit public a atteint 2,7% du PIB en 2007 alors que le gouvernement tablait sur un chiffre de 2,4%.

Il y a d'abord eu la révision à la baisse de la croissance, il y a désormais la révision à la hausse du déficit public.

Le déficit de la France a atteint 2,7% du PIB en 2007, soit le même niveau qu'en 2006, alors que le gouvernement avait initialement annoncé qu'il serait de 2,4%. Cette hausse représente environ « 50 milliards d'euros sur la base d'une dépense d'environ 950 milliards d'euros », a assuré le ministre du Budget, Eric Woerth.

Sur RTL, il a précisé aujourd'hui que ce décalage de 0,3 point s'expliquait à hauteur de 0,2 point par la hausse des dépenses des collectivités locales. « Il y a une augmentation du rythme de dépenses des collectivités locales qui est compliqué (...). Elles ne dégagent pas suffisamment d'autofinancement pour financer leurs investissements, il y a un vrai problème, une vraie question que nous devons nous poser», a analysé le ministre. L'autre partie de cette hausse du déficit est due à un «retraitement comptable» de la part «des autorités bruxelloises».

Mais on croit rêver!
Qui a transféré la compétence du social (APA...) aux conseil généraux? Qui a transféré le rail, les ports, les aéroports aux régions? Qui fait trainer le versement de la DGF à hauteur du nombre d'habitants, pour les budgets des communes et des intercommunalité? Qui réduit les financements de la Caisse Nationale d'Allocation Familiales faisant peser le différentiel sur les collectivités et les familles? L'Etat!
Et pourtant, lors des nouvelles lois de décentralisation de 2004, JF COPE avait alors annoncé : "le transfert se fera à l'euro près" Qu'en est-il réellement, les collectivités attendent la compensation intégrale du personnel TOS.

Alors, les "ce n'est pas l'Etat, ce sont les collectivités", "c'est pas moi, c'est l'autre", sont un peu trop faciles...au regard des 15 milliards versés allègrement cet été dans le paquet fiscal, et c'est dérisoire face à l'augmentation de 170% de la rémunération du chef de l'Etat...

Dans un tel contexte, atteindre l'équilibre en 2010 sera chose difficile. La France s'était initialement engagée à tenir ce délai mais avait finalement obtenu des autres Etats membres de l'UE une rallonge jusqu'en 2012 au cas où sa croissance ne serait pas assez forte. Le niveau de la dette augmente également. A 1.209,5 milliards d'euros, la dette a augmenté de 5,2% pour atteindre 64,2% du PIB.


N'oublions pas le message de François BAYROU sur la dette...le chemin pris est suicidaire pour nos enfants.

Il nous faut être exemplaire sur cette question!

27.03.2008

APPEL A PROJETS

24a0aef2298f8f00feaa39bc48590130.jpgChers Amis,

Comme je vous l'ai proposé lors de la campagne pour l'élection des représentants régionaux au Conseil National de notre mouvement, le MoDem, je vous informe que la prochaine réunion de cette instance doit avoir lieu le 14 mai 2008.

A l'ordre du jour, le projet et l'organisation du Mouvement Démocrate.

Vous le savez ces enjeux sont des enjeux majeurs pour notre formation.

Une meilleure organisation sur le plan départemental est une nécessité vitale, si l'on veut continuer à peser localement et nationalement.

Aussi, tous les projets d'organisation de notre fédération sont les bienvenus et sont même attendus par retour de mail.

Une synthèse vous sera proposée dans la deuxième quinzaine du mois d'avril.

Le 14 mai, je défendrai notre position commune au sein de ce conseil national.

Je compte sur vous, comme vous pouvez compter sur moi!

Catherine LABROUSSE

PRIORITE AU PROJET ET A L'ORGANISATION DU MODEM

Le Bureau Exécutif du Mouvement Démocrate a décidé mercredi soir de donner la "priorité au projet et à l'organisation" du parti créé dans la foulée de la présidentielle, avec un premier Conseil National le 14 mai. "La priorité est au projet et à l'organisation", a déclaré François Bayrou à l'issue de la première réunion des instances nationales depuis les élections municipales. Une réunion des candidats et des élus du MoDem aux municipales aura lieu le 26 avril à Paris. Elle sera suivie d'un Conseil National le 14 mai, qui sera chargé de ratifier un règlement intérieur pour l'organisation des mouvements départementaux. Des représentants de l'exécutif, dont François Bayrou, iront à partir de la semaine prochaine dans tous les départements pour faire la radiographie des attentes et parler avec chacun du bilan des élections municipales.

Le Bureau Exécutif du Modem, composé d'une trentaine de membres, a tiré un premier bilan de ces élections et a relevé le score moyen de 15,9% du premier tour par les
350 listes autonomes du Modem dans les villes de plus de 10.000 habitants, avec des pointes entre 16% et 32% dans plusieurs villes. Le MoDem a gagné 34 villes de plus de 10.000 habitants, 15 au premier tour et 19 au deuxième, et y a recensé près de 1100 élus, un bilan jugé positif.
François Bayrou reconnait une "difficulté de communication" autour du "choix stratégique fondamental du MoDem", qui considère que le "centre indépendant peut parler
avec les deux acteurs politiques principaux". Les alliances au cas par cas conclues par le MoDem entre les deux tours, tantôt avec l'UMP tantôt avec le PS, avaient en effet suscité de sévères critiques. "Alors que l'idée de pouvoir dépasser les frontières marque des points dans l'opinion, au deuxième tour il y a de nouveau une crispation sur le
droite-gauche, qui a été une difficulté pour nous", a-t-il reconnu. Mais il a estimé que "l'horizon électoral" était désormais plus favorable, avec les élections européennes (2009) à la proportionnelle.
La proposition du Premier ministre François Fillon de modifier le mode de scrutin aux régionales constitue par ailleurs une "ouverture possible". "Nous avons maintenant du temps pour organiser le mouvement et mettre à jour le projet qui doit être créatif, durable et humaniste. la France a besoin d'un choix politique indépendant et construit."

29.02.2008

URGENCE INGRID!

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Maltraitée par ses ravisseurs, l'otage franco-colombien des Farc souffrirait d'une hépatite B, selon les otages libérés mercredi.
« Elle est très très malade. Elle est épuisée, physiquement et moralement. » Ingrid Betancourt serait dans un état de santé extrêmement préoccupant, selon les déclarations de deux des quatre otages libérés mercredi par les Forces armées révolutionnaires colombiennes (FARC).

Luis Eladio Perez, compagnon de captivité d'Ingrid Betancourt qui le mentionnait dans son dernier message à sa famille comme son confident, dit avoir vu pour la dernière fois la Franco-Colombienne le 4 février dernier pendant quelque minutes. Mais, selon lui, « elle était très très très malade ». « Elle souffre d'une hépatite B récurrente et est proche de la fin », a ajouté Gloria Polanco, autre otage libérée mercredi.

Les deux ex-otages ont insisté sur les conditions de vie d'Ingrid Betancourt. Pour Gloria Polanco, le traitement infligé à l'ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne est « sans pitié ». « Elle est enchaînée, entourée de personnes qui ne lui ont pas rendu la vie facile. Ils ont passé leur colère sur elle », a-t-elle ajouté. Dans la vidéo découverte récemment, Ingrid Betancourt apparaissait enchaînée et extrêmement amaigrie.

Il est, aujourd'hui, plus que temps que le cauchemar cesse pour les proches d'Ingrid Betancourt.

Il y a URGENCE POUR INGRID

20.01.2008

RESULTATS DU DEPARTEMENT DE L'HERAULT CONSEIL NATIONAL MoDem

Le scrutin des élections au Conseil National a eu lieu hier dans tous les départements de la région Languedoc-Roussillon.

Dans l'Hérault, les résultats sont les suivants

Liste"Ensemble pour le Languedoc-Roussillon" 64,73%
Liste "Faire de la politique autrement" 15,18%
Liste"Languedoc-Roussillon en Mouvement" 20,09%

L'Hérault compatait deux bureaux de vote, à Montpellier, les listes ont obtenues respectivement :

Liste"Ensemble pour le Languedoc-Roussillon" 68,4%
Liste "Faire de la politique autrement" 15,03%
Liste"Languedoc-Roussillon en Mouvement" 16,3%

17.01.2008

« FAITES CE QUE JE DIS, MAIS PAS CE QUE JE FAIS !»

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Les réactions de Michel PASSET et de Jean-Louis ROUMEGAS dénotent un sentiment de peur face à l’arrivée éventuelle du Mouvement Démocrate aux côtés d’Hélène MANDROUX.

Je déplore leur attitude quelque peu sectaire et peu emprunt à la vision de ce que devra être la politique dans les années à venir et de ce qu’est la conception de l’intérêt général des militants du Mouvement Démocrate de François BAYROU.

A M PASSET, qui estime que le Modem n’a pas de programme, je lui dis : gardons-nous des positions idéologiques et faisons preuve d’ouverture, dans un seul et unique intérêt, celui des Montpelliéraines et des Montpelliérains.

Quant à M ROUMEGAS, je tiens à lui rappeler que Georges FRECHE l’a pris sur sa liste des municipales en 2001, lui a attribué des postes d’adjoints à la mairie, puis des postes de vice-président à l’Agglomération.
Jean-Louis ROUMEGAS a voté plus de 99% des délibérations que Georges FRECHE et qu’Hélène MANDROUX lui ont soumis. Dès lors, je m’étonne qu’il se présente contre le maire, discréditant ainsi une politique qu’il a, pourtant, soutenu pendant 7 ans. « Faites ce que je dis, mais pas ce que je fais » !

Aujourd’hui, je tiens à réaffirmer que le MoDem est bien un parti libre, autonome, fort de valeurs démocrates qui saura apporter au cours de cette campagne la force d’un message de rassemblement pour tous les Montpelliéraines et les Montpelliérains.

14.01.2008

NOTRE ENGAGEMENT POUR LE CONSEIL NATIONAL

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Dans quelques jours nous aurons à désigner celles et ceux qui représenteront la Région Languedoc Roussillon au Conseil National du Mouvement Démocrate.

Cette élection fait suite à une année d’une grande richesse pour les valeurs que nous portons. Grâce à la mise en place progressive d’instances nationales et locales, ce rassemblement démocrate que nous appelions de tous nos vœux va pourvoir commencer à changer le paysage politique dans ce pays.
C’est l’ambition de François BAYROU. C’est notre engagement militant.

Parce que la politique est l’affaire de tous, parce que c’est aussi une volonté d’avancer et travailler ensemble, les conseillers nationaux que nous allons élire devront être les portes paroles de nos attentes démocrates et de nos aspirations locales.

C’est la raison pour laquelle, il nous appartient de créer ou recréer des liens vivants et participatifs en organisant de moments de rencontre dans chacun des départements mais aussi en transversalité, afin de mutualiser nos atouts et nos forces. Acteurs possibles d’une coordination régionale, les conseillers nationaux devront s’inscrire dans une proximité active et durable.

Valoriser les compétences, respecter les différences, faire vivre nos idées, faire émerger une génération d’élus qui nous ressemblent et qui entendent. Tel est l’enjeu de cette élection.
.
C’est dans cet esprit que les femmes et les hommes de la liste Ensemble pour le Languedoc Roussillon vous proposent de vous inscrire.
Des femmes et des hommes, d’expérience et d’horizons différents mais animés d’une volonté commune de porter les valeurs humaniste, environnementale et européenne qui constituent le socle de notre mouvement.
Leur engagement sera notre force pour faire gagner le Mouvement Démocrate!

Catherine LABROUSSE-Sophie JACQUEST

ELECTION AU CONSEIL NATIONAL DU MODEM : MODALITES DE VOTE

Comme prévu dans nos statuts, l’élection de nos représentants au Conseil National se déroulera pour l’Hérault le samedi 19 janvier, de 10h00 à 16h00.

Les adhérents des circonscriptions 1, 2, 3 et 4 voteront sur Montpellier à la permanence sise 28 rue Henri René - 34000 Montpellier
Les adhérents des circonscriptions 5, 6 et 7 voteront sur Béziers à la permanence sise
4 rue Jules Ferry – 34500 Béziers


Vous devrez vous munir d’une pièce d’identité pour pouvoir voter. Nous vous rappelons qu’aucune modification n’est autorisée sous peine de nullité de votre bulletin de vote.

En cas d’absence, vous pourrez voter par procuration, à remettre à un électeur avec copie d’une pièce d’identité.
Chaque électeur ne pourra disposer que d’une seule procuration. Le vote par correspondance n’est pas prévu.
Les résultats seront transmis au National qui est seul est habilité à les proclamer.

Comptant sur votre participation,

06.05.2007

"Nous serons un parti rénovateur"

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Nicolas Sarkozy est élu président de la République. La campagne électorale nous a
souvent opposés. Mais je veux lui adresser mes félicitations et mes voeux de citoyen
pour son mandat. Et ces voeux sont en même temps des voeux pour la France.
Je pense à ceux, autour de lui, qui se réjouissent ce soir, en pensant qu’un grand
pas a été fait pour eux et pour leur pays. Je souhaite de toutes mes forces qu’ils
aient raison.
Mais nombreux aussi sont ceux qui sont déçus et inquiets et ceux-là je ne les oublie
pas.
La campagne électorale a été le temps des promesses. Mais la situation du pays est
telle que les réalités vont reprendre le dessus. C’est un pays fragile, c’est un pays
fracturé, c’est un pays endetté.
Pour se réparer, notre pays a besoin d’être considéré. La France a besoin de
redevenir une démocratie, où tout le monde est entendu et où tout le monde est
respecté. C’est à ce prix qu’est notre unité nationale.
Et la première loi de la démocratie, c’est que tout pouvoir doit avoir son contrepouvoir.
Personne ne doit avoir le pouvoir tout seul. Je ne ménagerai aucun effort
pour faire naître des contre-pouvoirs libres, indépendants, constructifs.
Trop de choses vont se jouer pour l’avenir, qui touchent au social, qui touchent à
l’économie, qui touchent à l’unité nationale, pour que le même pouvoir ait tous les
leviers de commande entre les mains.
Je le dis à Nicolas Sarkozy : le pouvoir absolu, cela paraît être un confort, on peut
décider ce qu’on veut, il n’y a personne pour s’y opposer, mais cela c’est
l’apparence. Car il n’y a personne pour vous empêcher de vous tromper. C’est
pourquoi quand le pouvoir absolu se trompe il se trompe absolument, et c’est tout
le pays, toutes les familles, qui paient l’addition.
Il faut équilibrer le pouvoir. C’est cela l’enjeu des élections législatives. La France
donne le pouvoir, oui, elle le donne nettement, mais elle ne doit pas donner tout
entier sans aucun équilibre.
En même temps, la démarche de ces contre-pouvoirs doit être constructive.
Chaque fois que le président de la République et son gouvernement proposeront
quelque chose de bien, quelque chose qui va dans le bon sens, nous le soutiendrons.
Dans ces circonstances, nous voterons oui et nous nous engagerons. Nous serons
constructifs et positifs.
Mais nous serons vigilants. Chaque fois que nous percevrons un risque, nous le dirons
de la même manière et nous exercerons ainsi un devoir d’alerte.
Cela exige, pour le bien de la France, de sortir du camp contre camp. On ne peut
pas faire la politique de l’avenir en étant pour les uns toujours pour et pour les
autres toujours contre. Je suis persuadé qu’il y a des gens de qualité d’un côté et de
l’autre et qu’il faut en tenir compte pour une nouvelle approche républicaine.
Dans notre vie politique, toutes les forces politiques de gauche, de droite et du
centre vont devoir bouger, vont devoir changer, et apprendre à travailler ensemble
plus souvent que les unes contre les autres. Pour ma part, je ne cesserai de
travailler à ce changement.
Dès cette semaine, je proposerai de lancer un nouveau mouvement, le mouvement
démocrate, qui permettra à tous ceux qui veulent renouveler ainsi la politique, ses
moeurs et ses pratiques, la reconstruire et la rénover, de se retrouver et d’agir
ensemble.
Les démocrates défendront les libertés publiques. Ils exigeront que l’on dise la
vérité aux Français. Ils défendront du même mouvement la modernisation de
l’économie, son énergie créatrice, et la justice sociale. Les démocrates défendront
l’éducation et la recherche. Ils garantiront la défense de notre patrimoine
écologique et climatique. Ils se comporteront en constructeurs d’Europe. Les
démocrates seront des novateurs et des rassembleurs.
Je ne veux pas finir sans avoir un mot pour Ségolène Royal, et les autres candidats
malchanceux, et tous ceux qui se sont battus pour elles et pour eux. Je connais
l’amertume des soirs d’insuccès. Mais je veux leur dire ceci : la démocratie, ce n’est
pas seulement l’affaire des vainqueurs ; ceux qui n’ont pas gagné ont aussi leur rôle
à jouer dans la modernisation et dans l’équilibre de la France.
En vérité celui qui a gagné, et ceux qui n’ont pas gagné, même s’ils ne le savent
pas, ils sont coresponsables de l’avenir du pays.
Nous avons un grand pays en charge, une grande histoire, un grand peuple. Nous
devons à ce peuple de conjuguer nos forces pour préparer son avenir.
Je vous remercie.

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