06.02.2008
DES VŒUX DE RETABLISSEMENT POUR FRANCOIS BAYROU
Je viens d’apprendre que François Bayrou, Président du MoDem vient de faire un malaise et qu’il est hospitalisé.
Je tiens à l’assurer de tout mon soutien, ainsi que de celui des militants et adhérents de Montpellier et du département de l’Hérault.
18:09 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : BAYROU, SOUTIEN
08.05.2007
MOUVEMENT DEMOCRATE, TOUTE !
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Alors que le mouvement démocrate proposé par François BAYROU, n’est pas encore créé, il fait déjà couler beaucoup d’encre, sur un plan national, mais surtout dans notre région.
A droite tout d’abord, il est d’ores et déjà considéré comme un concurrent direct du pôle centriste de l’UMP qui a pour vocation d’accueillir tous les parlementaires UDF ou centriste ayant rejoint la Majorité Présidentielle en vue des prochaines élections législatives.
Mais c’est à gauche que le mouvement démocrate est le plus convoité. Face à une formation politique, le PS, qui depuis 1988 n’a été en capacité de gagner une élection nationale, la boussole s’affole.
Le courant Strauss-Khanien et l’entourage proche de Ségolène Royal exhortent à une re-fondation de leur parti vers une pensée plus sociale démocrate. Ils se disent « disponibles » pour le mouvement de François BAYROU.
S’il est vrai que la bipolarisation est une constante de la vie politique française, de part l’existence même du scrutin uninominal à deux tours, nous risquons d’assister à un mouvement vers le centre et la droite de cette dernière. En effet, l’un des enseignements de cette élection présidentielle est que le candidat UMP a « mordu » sur l’électorat FN. En revanche, le PS est resté campé sur ses alliances de l’ancien temps, avec ses partenaires « naturels » : la LCR, LO, le PCF, les Verts, le PRG…
Or, il paraît incontestable qu’au regard des aspirations de millions de français, le mouvement démocrate doit être la voie que nous devons tous emprunter, derrière François BAYROU !
Rendez-vous donc jeudi à la Mutualité !
08:00 Publié dans EDITO | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Mouvement Démocrate
06.05.2007
"Nous serons un parti rénovateur"
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Nicolas Sarkozy est élu président de la République. La campagne électorale nous a
souvent opposés. Mais je veux lui adresser mes félicitations et mes voeux de citoyen
pour son mandat. Et ces voeux sont en même temps des voeux pour la France.
Je pense à ceux, autour de lui, qui se réjouissent ce soir, en pensant qu’un grand
pas a été fait pour eux et pour leur pays. Je souhaite de toutes mes forces qu’ils
aient raison.
Mais nombreux aussi sont ceux qui sont déçus et inquiets et ceux-là je ne les oublie
pas.
La campagne électorale a été le temps des promesses. Mais la situation du pays est
telle que les réalités vont reprendre le dessus. C’est un pays fragile, c’est un pays
fracturé, c’est un pays endetté.
Pour se réparer, notre pays a besoin d’être considéré. La France a besoin de
redevenir une démocratie, où tout le monde est entendu et où tout le monde est
respecté. C’est à ce prix qu’est notre unité nationale.
Et la première loi de la démocratie, c’est que tout pouvoir doit avoir son contrepouvoir.
Personne ne doit avoir le pouvoir tout seul. Je ne ménagerai aucun effort
pour faire naître des contre-pouvoirs libres, indépendants, constructifs.
Trop de choses vont se jouer pour l’avenir, qui touchent au social, qui touchent à
l’économie, qui touchent à l’unité nationale, pour que le même pouvoir ait tous les
leviers de commande entre les mains.
Je le dis à Nicolas Sarkozy : le pouvoir absolu, cela paraît être un confort, on peut
décider ce qu’on veut, il n’y a personne pour s’y opposer, mais cela c’est
l’apparence. Car il n’y a personne pour vous empêcher de vous tromper. C’est
pourquoi quand le pouvoir absolu se trompe il se trompe absolument, et c’est tout
le pays, toutes les familles, qui paient l’addition.
Il faut équilibrer le pouvoir. C’est cela l’enjeu des élections législatives. La France
donne le pouvoir, oui, elle le donne nettement, mais elle ne doit pas donner tout
entier sans aucun équilibre.
En même temps, la démarche de ces contre-pouvoirs doit être constructive.
Chaque fois que le président de la République et son gouvernement proposeront
quelque chose de bien, quelque chose qui va dans le bon sens, nous le soutiendrons.
Dans ces circonstances, nous voterons oui et nous nous engagerons. Nous serons
constructifs et positifs.
Mais nous serons vigilants. Chaque fois que nous percevrons un risque, nous le dirons
de la même manière et nous exercerons ainsi un devoir d’alerte.
Cela exige, pour le bien de la France, de sortir du camp contre camp. On ne peut
pas faire la politique de l’avenir en étant pour les uns toujours pour et pour les
autres toujours contre. Je suis persuadé qu’il y a des gens de qualité d’un côté et de
l’autre et qu’il faut en tenir compte pour une nouvelle approche républicaine.
Dans notre vie politique, toutes les forces politiques de gauche, de droite et du
centre vont devoir bouger, vont devoir changer, et apprendre à travailler ensemble
plus souvent que les unes contre les autres. Pour ma part, je ne cesserai de
travailler à ce changement.
Dès cette semaine, je proposerai de lancer un nouveau mouvement, le mouvement
démocrate, qui permettra à tous ceux qui veulent renouveler ainsi la politique, ses
moeurs et ses pratiques, la reconstruire et la rénover, de se retrouver et d’agir
ensemble.
Les démocrates défendront les libertés publiques. Ils exigeront que l’on dise la
vérité aux Français. Ils défendront du même mouvement la modernisation de
l’économie, son énergie créatrice, et la justice sociale. Les démocrates défendront
l’éducation et la recherche. Ils garantiront la défense de notre patrimoine
écologique et climatique. Ils se comporteront en constructeurs d’Europe. Les
démocrates seront des novateurs et des rassembleurs.
Je ne veux pas finir sans avoir un mot pour Ségolène Royal, et les autres candidats
malchanceux, et tous ceux qui se sont battus pour elles et pour eux. Je connais
l’amertume des soirs d’insuccès. Mais je veux leur dire ceci : la démocratie, ce n’est
pas seulement l’affaire des vainqueurs ; ceux qui n’ont pas gagné ont aussi leur rôle
à jouer dans la modernisation et dans l’équilibre de la France.
En vérité celui qui a gagné, et ceux qui n’ont pas gagné, même s’ils ne le savent
pas, ils sont coresponsables de l’avenir du pays.
Nous avons un grand pays en charge, une grande histoire, un grand peuple. Nous
devons à ce peuple de conjuguer nos forces pour préparer son avenir.
Je vous remercie.
22:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Présidentielle, Bayrou
25.04.2007
Un nouveau parti politique : le Parti Démocrate
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Je n’ai à cet instant que deux sujets à l’esprit. Le premier sujet, c’est la France, que j’ai scrutée pendant ces mois de campagne électorale, que j’ai rencontrée en milliers de visages différents, la France qui s’inquiète, qui souffre, qui est déchirée, bien plus qu’elle ne l’a jamais été, et en même temps, la France riche de potentiel, riche de promesses, la France qui voudrait y croire.
Et j’ai à l’esprit aussi, et plus que tout, les quelque sept millions de Français qui m’ont donné leur confiance, qui ont mis leur espoir dans cette démarche nouvelle, faisant surgir d’un coup la troisième force politique française, la seule force nouvelle de notre pays. Les sept millions de Français et tous ceux qui ont eu à un moment ou à un autre l’envie de se joindre à eux, et parfois qui le regrettent. Cela fait un immense espoir.
Il y a désormais dans notre pays trois forces politiques, une à droite, une à gauche, et une au centre. Et c’est le centre qui est la force nouvelle.
Je veux vous parler de l’avenir.
La France a trois problèmes : nous sommes un pays à la démocratie malade ; nous sommes un pays au tissu social déchiré ; nous sommes un pays en manque de croissance.
Notre démocratie est malade de la confiscation du pouvoir, de l’incapacité à faire vivre le pluralisme, des difficultés de la presse, de l’absence de séparation des pouvoirs, y compris du pouvoir économique, de la connivence entre les mondes des affaires, médiatique et politique, de la crise de la justice. Le citoyen n’a pas l’impression d’y trouver sa place. La société civile y est méprisée.
Nous avons à reconstruire, depuis les fondations, notre démocratie.
Le tissu social est déchiré. Partout on croise de lourdes misères, personnes âgées aux ressources très faibles, travailleurs pauvres, difficultés de logement, partout la couleur de la peau, la consonance du nom, la religion, dressent les Français les uns contre les autres, partout le quartier où l’on vit, l’adresse postale, forment ghetto. Entre les policiers et les jeunes, entre les différents quartiers, entre personnes au travail et personnes au chômage ou aux minima sociaux, on se regarde du coin de l’œil, on s’épie, et on est prêts à s’affronter. L’école elle-même, le lieu même de l’égalité des chances, est en situation de doute et d’échec.
Nous avons à retisser notre société.
Nous sommes en panne de croissance. À ce sujet, on prend souvent l’effet pour la cause. Nombre de nos compatriotes par exemple considèrent que le chômage et la faiblesse du pouvoir d’achat sont des maux de notre pays. Ces maux sont des symptômes. Le mal c’est l’absence de croissance. Si nous avions de la croissance, nous aurions des emplois (beaucoup sont à libérer) et nous aurions du pouvoir d’achat à répartir. Beaucoup de nos compatriotes considèrent que l’immigration est la cause de nos maux. La situation de l’immigration est une conséquence. Un pays qui va bien sait intégrer, faire vivre ensemble. C’est l’emploi qui intègre. J’ai rencontré des milliers de jeunes Français d’ascendance immigrée. Ils m’ont tous dit une seule chose : donnez nous du travail et tout le reste s’arrangera ! Donnez nous du taf !
Ma conviction est celle-là : les trois maux de la France, ils doivent être soignés et réparés ensemble !
Or, parlons franchement : Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, dans le face à face sempiternel de la droite sempiternelle et de la gauche sempiternelle, vont non pas réparer mais aggraver l’un ou l’autre de ces maux.
Nicolas Sarkozy, par sa proximité avec les milieux d’affaires et les puissances médiatiques, par son goût de l’intimidation et de la menace, va concentrer les pouvoirs comme jamais ils ne l’ont été. Par son tempérament, et les thèmes qu’il a choisis d’attiser, il risque d’aggraver les déchirures du tissu social, notamment en conduisant une politique d’avantage au plus riche.
Ségolène Royal paraît mieux intentionnée en matière de démocratie, encore que le parti socialiste n’ait rien fait quand il était au pouvoir pour corriger ces maux, plus attentive à l’égard du tissu social, mais son programme, multipliant les interventions de l’État, perpétuant l’illusion que c’est à l’État de s’occuper de tout, et qu’il peut s’occuper de tout, créant je ne sais combien de services publics, va exactement à l’encontre, en sens contraire, des orientations nécessaires pour rendre à notre pays et à son économie leur créativité et leur équilibre.
Les deux candidats ont de surcroît promis une augmentation absolument délirante des dépenses publiques, de l’ordre de 60 milliards d’euros chacun, dans un pays endetté comme le nôtre, l’un des deux ajoutant une baisse totalement improbable des prélèvements obligatoires dans une proportion que ni Reagan ni Mme Thatcher n’ont jamais approchée même en rêve.
Notre pays a un problème de démocratie, un problème de fracture sociale, un problème d’économie, un problème de dette. Nicolas Sarkozy va aggraver les problèmes de la démocratie et la fracture du tissu social, Ségolène Royal, par son programme, va aggraver durablement les problèmes de l’économie et l’un comme l’autre vont déséquilibrer le déficit et la dette.
De surcroît, par leur choix de l’affrontement camp contre camp, ils affaiblissent durablement la France.
Dans les deux cas, sauf correction forte que je n’aperçois pas, et dont je tiendrai compte si elles intervenaient, ce qui se prépare, après les belles promesses, c’est une nouvelle déception du pays, une impuissance, une paralysie.
Dans cette situation, je ne donnerai pas de consigne de vote. J’estime que les Français qui ont voté pour moi sont en conscience des citoyens libres de leur choix.
Je ne reviendrai pas en arrière sur notre chemin de liberté. Je ne cherche ni n’accepterai aucune soumission ou ralliement à l’un des deux camps.
Je veux au contraire garantir aux Français que quel que soit le vainqueur, ils trouveront pour les représenter une force de contre-pouvoir, libre, capable de dire oui si l’action va dans le bon sens et non si elle va dans le mauvais sens. Capable, autrement dit, de faire sortir la politique des réflexes du toujours pour et du toujours contre, pour défendre l’intérêt général.
Je serai le garant de cette indépendance et de la défense de l’intérêt général du peuple français.
Je suis un homme d’ouverture, ouvert à toute discussion de bonne foi. Ségolène Royal a proposé d’avoir avec moi un débat « public et ouvert ». J’accepte ce débat, sans arrière-pensées, par exemple à la télévision.
Nicolas Sarkozy n’a pas proposé le même débat, mais s’il le faisait je l’accepterais aussi.
Je n’ai aucun intérêt à défendre, mais si je peux servir l’intérêt des Français, et clarifier leur choix, je le ferai.
D’ores et déjà, pour changer définitivement la politique française, j’annonce la création d’un nouveau parti politique, le parti démocrate, qui présentera des candidats à toutes les élections à venir, et d’abord aux élections législatives, pour représenter les Français qui veulent une politique nouvelle, indépendante, libre de son expression et décidée à les défendre sans se laisser intimider par les menaces ou les tentations diverses liées au pouvoir.
Le parti démocrate proposera de refonder nos institutions pour que le mot démocratie trouve son sens en France. En particulier il saisira toutes les occasions d’imposer la séparation des pouvoirs, un vrai parlement, élu selon la justice, le réforme et l’impartialité de l’état, la création d’une démocratie sociale pour le XXI° siècle.
Il proposera de reformer le tissu social de notre pays, en pensant à tous ceux qui n’ont pas de voix pour les défendre. Il imposera l’égalité de traitement de tous les citoyens devant la loi. Il combattra la société de castes et défendra la mobilité sociale.
Il proposera de libérer les forces de création, éducation, recherche, entreprise, culture, et la croissance dans notre pays.
Il proposera de réconcilier les Français avec l’Europe et l’Europe avec la France. Cette réconciliation est nécessaire pour que s’édifie, au milieu des plus graves dangers, un monde de paix et de développement, fondé sur l’équilibre des droits et des devoirs entre les puissances de la planète. Le parti démocrate défendra l’idée que la responsabilité de la France et de l’Europe doit s’exercer en particulier dans le domaine de la lutte contre le réchauffement de la planète, de la défense de la biodiversité, et du développement du tiers-monde, particulièrement de l’Afrique.
Ce nouveau parti défendra la démocratie, comme portant des valeurs et un idéal, considérant que ce sont ces valeurs qui donnent leur sens à la vie des hommes et à la société qu’ils forment.
La France a un immense besoin de renouveau. La France a un immense besoin de changement positif, de changement équilibré. La France a besoin de trouver un nouvel équilibre, non pas l’équilibre de celui qui reste sur place, mais l’équilibre du marcheur qui progresse d’un pas sûr. C’est cet équilibre, cette recherche d’un avenir meilleur, qui nous rassemblera et qui nous ressemblera.
Nous avons devant nous un grand chemin parce que nous portons une grande espérance
20:18 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou
24.04.2007
MERCI ET CONTINUONS!
Ce message s'adresse bien entendu aux électeurs et aux militants de l'UDF qui ont porté pour ce premier tour de la présidentielle leurs voix sur François BAYROU.
Ne soyez pas déçus!
Ne soyez pas déçus, parce que vous avez fait une formidable campagne de terrain, de proximité.
Merci à tous les délégués cantonaux de s'être mobilisés ainsi!
Ce score est le vôtre, ce score est le nôtre.
Vous avez su entendre le message de François, l'expliquer, le relayer et le tout dans une bonne humeur.
Ne soyez pas déçu parce que grace à vous, François a multpilié par 3 son score de 2002 et dans certains endroits de notre département quasiment par 4, à Lunel par exemple! Parce que dans certains cantons de Montpellier, comme le 3ème, nous avons dépassé les 20%!
Ne soyez pas déçus, parce que la formation portée par François BAYROU pèse aujourd'hui dans le paysage politique français et que les grands appareils ne pourront faire autrement que de prendre en considération cette réalité.
Enfin, ne soyez pas déçus et pas démobilisés parce que de nouvelles belles heures nous attendent. Nous avons un nouveau rendez-vous avec vous pour les législatives.
Les candidats poursuivront le travail réalisé par François BAYROU au sein d'un grand parti du Centre qui devrait naître demain
A très bientôt!
11:10 Publié dans EDITO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, Bayrou, Législatives
16.04.2007
François BAYROU, le vote utile pour la France
Comme de très nombreux autres élus locaux, j’appelle à voter pour François BAYROU le 22 avril, dès le premier tour de l’élection présidentielle.
J’ai pris cette décision car cette échéance est essentielle pour affronter les difficultés que traverse notre pays, engager son redressement et préparer son avenir.
Dans ce contexte difficile, François BAYROU apparaît comme le plus capable de relever ces défis :
- il est le seul parmi les principaux candidats à mesurer la gravité de notre endettement public, à placer sa diminution au premier rang de ses priorités, et à refuser de multiplier les promesses électorales, dont on sait qu’elles ne seront pas tenues.
- par son approche de rassemblement ouverte à des gens venant d’autres horizons il est aujourd’hui le seul à pouvoir réunir autour de lui une large majorité et à sortir notre pays des alternances perpétuelles. Et il n’y aura de majorité stable en France qu’avec une majorité centrale, capable de sortir les uns et les autres de leur isolement.
- sa méthode, consistant à additionner les compétences et les énergies d’où qu’elles viennent, porte une véritable valeur ajoutée et s’appuie sur un projet crédible, réaliste et porteur d’espoirs.
La démarche que propose François BAYROU est originale et nouvelle dans notre pays mais elle n’est pas unique. Aujourd’hui c’est grâce à l’union de toutes les forces politiques que fonctionnent nos communautés de communes. C’est aussi avec un tel rassemblement des énergies que l’Allemagne, après des années de difficultés, s’est redressée spectaculairement.
Il ne tient qu’à nous Français de réussir aussi ce pari. Pour cela, le 22 avril, apportons notre voix à François BAYROU.
09:58 Publié dans Fédération des Elus Démocrates | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : BAYROU, SOUTIEN
16.03.2007
GOUVERNER ENFIN ENSEMBLE !
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Les français sont-ils de gauche ou de droite ? Collectivement, nul ne sait. Individuellement, ils ont des opinions, des principes, à n’en pas douter. Mais que veulent-ils au fond ? Certainement que leur situation, leur quotidien s’améliore et là, on ne peut rester arque bouté sur ses positions.
L’effet de balancier institué par le système constitutionnel français de la Vème République n’est plus aujourd’hui tenable. Les gouvernements de gauche et de droite se sont succédés mandature après mandature, appliquant dans un certain dogmatisme leur recette qu’ils avaient fait passer comme « recette miracle ». Elles ont conduit aujourd’hui à la faillite du système, mais aussi à museler les français dans une abstention grandissante ou à les pousser vers les extrêmes, comme nous avons pu le connaître en avril 2002.
Pourtant, les compétences ne sont pas plus d’un côté que de l’autre, si réellement on souhaite se mettre au service de tous. En revanche, elles sont une force lorsqu’elles sont rassemblées. C’est ce que souhaite faire François BAYROU pour qu’enfin nous puissions sortir de l’ornière dans laquelle notre pays se trouve.
Alors nombre de personnes nous disent « ce n’est pas possible », « il ne va pas y arriver ». Et sous quel prétexte, n’y arriverait-il pas ? Pourquoi certaines personnes ne partageraient-elle pas ce souhait ? Alors, on va nous rétorquer que ce sera ingérable. Faire entendre la voix chacun relèverait-il de l’utopie ? Certainement pas ! Il relève de la confiance que les électeurs ont accordée à leurs représentants politiques, dans leur diversité. Et, cette diversité ne peut exister que dans l’instauration d’un scrutin proportionnel. Ainsi, le Parlement reprendra ses droits et sa légitimité : celui de faire des lois. Ce système pourrait aussi être amélioré par le fait que ce ne soit pas uniquement le gouvernement qui fixe l’ordre du jour des débats de l’Assemblée Nationale et du Sénat. Cette initiative pourrait être partagée entre les trois institutions.
Gouverner ensemble : c’est non seulement possible, mais c’est aujourd’hui plus que jamais nécessaire !
13:30 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : BAYROU, gouvernement
15.02.2007
Pendant ce temps, Bayrou grimpe... dans les sondages
15 février 2007
"Si je gagne, il y aura dans mon gouvernement des femmes et des hommes compétents, venus de tous les courants du peuple. Parce que nous avons besoin de tout le monde pour redresser la France".
Paris Match : Vous assurez être différent de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy. Mais qu’apportez-vous de plus qu’eux ?
François Bayrou : Pour redresser la France, il faut sortir du combat perpétuel entre la droite et la gauche. Je suis le seul à le dire. La France a besoin d’un gouvernement nouveau, volontaire, qui agisse sans qu’une moitié du pays flingue l’autre moitié. Un gouvernement qui osera dire aux Français : ceci est indispensable et doit être fait, ceci peut attendre.
Quelles sont vos différences idéologiques avec le P.s. et l’U.m.p. ?
Je ne crois pas qu’il y ait de différence idéologique profonde. Regardez comme ils se copient et s’épient. Ma ligne repose sur un équilibre. Aujourd’hui, des millions de Français veulent sortir du Parti socialiste tel qu’il est, de l’U.m.p. tel qu’elle est. Ces millions de citoyens sont républicains, ils en ont par-dessus la tête de ce duo. Ecouter Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal tous les matins leur sort par les yeux. Ils ont besoin d’une alternative autre que ces deux-là et tous leurs soutiens. Cette solution doit être républicaine et tenir compte des différents courants du peuple français. Je suis le candidat de ces millions de citoyens.
On vous entend davantage attaquer Nicolas Sarkozy que Ségolène Royal. Est-ce parce que, à vos yeux, il représente un plus grand danger ?
J’affronte les deux. Mais Nicolas Sarkozy dans l’exercice du pouvoir, dans sa manière d’utiliser l’Etat et dans sa démarche politique, s’est plus exposé que Ségolène Royal qui, pour l’instant, n’a pas exercé le pouvoir et n’a pas dit grand chose.
Mais si ! Justement, dimanche, la candidate a fait 100 propositions. Qu’en pensez-vous ?
Son discours ressemble à tous ceux prononcés par les politiques depuis bien longtemps : "je veux, je promets". Ségolène Royal propose 100 mesures dont aucune ne ressort vraiment. Son Smic à 1500 euros brut n’est pas autre chose que le Smic revalorisé au niveau de l’inflation pendant les cinq prochaines années. Elle parle d’augmenter les petites retraites de 5%. Mais 5%, ça représente un euro par jour. On ne change pas la vie des gens avec si peu. Nous devons avoir un plan pour amener les petites retraites à 90% du Smic en cinq ans. Une petite retraite, aujourd’hui, c’est 625 euros. Ce que touche ma mère. C’est très peu après une vie de travail.
Pourquoi intituler votre livre, prévu pour le 28 février, "Le projet espoir" ?
Parce que c’est un projet, c’est-à-dire une vision. J’ai voulu lui donner le nom d’espoir parce que c’est ce qui manque le plus à la France aujourd’hui.
Précisez-nous cette vision.
La France peut jouer les premiers rôles dans le monde, gagner les combats sur la mondialisation, à condition qu’elle sauvegarde son projet républicain fondé sur la solidarité et la fraternité.
Qu’avez-vous l’intention de proposer comme mesures immédiates ?
Que l’on donne à toutes les entreprises françaises la possibilité de créer deux emplois sans charges. Je veux sortir 1,5 million de Français de l’exclusion en leur offrant une activité au service de la société. Je veux que l’on donne la priorité à l’éducation et je garantis les moyens du système éducatif. En contrepartie, je m’engage à des résultats vérifiables : par exemple, plus aucun enfant ne devra entrer en 6 e s’il ne sait pas lire.
Sur l’éducation, justement, pourquoi ne pas avoir mis en œuvre ces réformes lorsque vous en étiez le ministre ?
J’en ai lancé beaucoup, mais depuis, cinq ministres se sont succédé et ils les ont peu à peu abandonnées. Lorsque j’étais ministre de l’Education nationale, l’indice de satisfaction des parents à l’égard de l’école était au plus haut qui ait jamais été enregistré. C’était il y a bientôt quinze ans. Depuis, les temps ont changé, les problèmes se sont aggravés.
Quelle serait votre France dans le monde pour les quinze prochaines années ?
La France est le seul pays de la planète ayant un projet de société qui résiste au modèle financier dominant. C’est un besoin pour les Français et pour le monde. Il faut garder ça. Il faut que l’on se rassemble autour de ce modèle et que l’on rassemble d’autres pays autour de ce modèle. Nous sommes et nous serons une puissance de référence dans le monde à condition que l’Europe existe, autrement nous serons balayés.
Pour atteindre ces objectifs, vous prônez le rassemblement. Or, déjà Valéry Giscard d’Estaing espérait réunir deux Français sur trois, Raymond Barre rêvait, lui, d’un grand centre… Pourquoi serait-il possible aujourd’hui ?
Parce que le mur de Berlin a disparu et que tout le monde voit maintenant les échecs successifs des deux camps. C’est fascinant de constater qu’il n’y a même plus de différences idéologiques entre eux. Le changement que les Français attendent, doit renvoyer vers le passé ces deux approches caricaturales. Aujourd’hui les citoyens savent qu’aucune alternance entre l’U.m.p. et le P.s. ne leur a permis de sortir de la crise. Au contraire.
Comment l’U.d.f. pourrait-elle passer d’une petite trentaine de députés à une majorité à l’Assemblée ?
Les candidats soutenus par la majorité nouvelle le seront sous une nouvelle étiquette parce que, derrière cette élection, je bâtirai un parti nouveau. Il présentera aux Français des femmes et des hommes nouveaux parce que l’on n’en peut plus d’avoir toujours les mêmes. L’exigence de renouvellement est aussi importante que l’exigence de rassemblement.
Est-ce que cela signifie qu’en cas de victoire, vous intégrerez ces personnalités au sein de votre nouveau parti ?
Nous avons besoin d’un parti pivot. Nous l’aurons. Mais chacun pourra rester ce qu’il est parce que je ne veux pas d’un parti qui domine tout.
Dans le rassemblement que vous prônez, ne parlez-vous pas aussi de gouverner avec des personnalités du P.s. et de l’U.m.p. ?
Si je gagne, il y aura dans mon gouvernement des femmes et des hommes compétents qui représenteront les courants principaux du peuple français : des femmes et des hommes du centre, des gaullistes, des socialistes républicains, même des membres de l’U.m.p. que je trouve sérieux. Parce que nous avons besoin de tout le monde pour redresser la France, en tous cas pour les cinq ans à venir. Après, si les choses vont mieux, peut-être qu’ils retrouveront les vielles habitudes ! Mais je suis persuadé du contraire.
Vous croyez vraiment possible de réunir dans un même gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ?
Peut-être pas ces deux-là ! Mais il y a des tas de personnes bien autour d’eux qui méritent de se voir confier des responsabilités. Je sais bien, pour l’avoir expérimenté mille fois, que l’on peut faire travailler ensemble Jean-Louis Borloo, Bernard Kouchner…
Comment analysez-vous le ralliement à Nicolas Sarkozy de quelques uns de vos députés U.d.f.?
Ce sont trois ou quatre personnes sur les soixante-quinze parlementaires de mon groupe.. Mais ceci n’a aucune importance. Nicolas Sarkozy se trompe en croyant que les débauchages vont le servir. C’est exactement cette politique que je rejette. Les débauchages font honte à la politique.
Que répondez-vous à "l’ouverture" que préconise Nicolas Sarkozy ?
L’ouverture, quand on veut tous les pouvoir pour soi, c’est juste un alibi.
Pourquoi refusez-vous de vous prononcer pour le candidat que vous soutiendrez si vous n’êtes pas au second tour ?
Parce que je serai au second tour.
N’avez-vous pas peur de pâtir d’un vote utile pour éviter un Le Pen au second tour ou d’un vote réflexe pour le P.s. ou l’U.m.p. ?
Je n’ai peur de rien. Si j’avais peur, je ne me serais pas présenté.
Vous pronostiquez un second tour entre Bayrou et Royal ou entre Bayrou et Sarkozy ?
Je prendrai ce que le Français décideront. Mais je sais qu’ils voudront ce changement.
Irez-vous à l’émission de TF1, "J’ai une question à vous poser" ?
J’ai besoin d’avoir des assurances sur la manière dont ça se prépare.
Pourquoi ?
Parce qu’il y a eu de nombreux bruits sur la manière dont a été préparée la première émission avec Nicolas Sarkozy. Je veux y voir clair.
Faites-vous notamment allusion au fait que Nicolas Sarkzoy aurait été informé au préalable des questions ?
Par exemple.
Pourquoi attaquez-vous autant les médias, alors que vous êtes aujourd’hui reçu partout ?
Parce que les Français sont inquiets d’être manipulés par eux. Reconstruire la République, c’est aussi reconstruire la confiance dans les médias. Aujourd’hui les inquiétudes sont plus fortes, parce qu’il y a de très grands intérêts économiques et financiers qui se mélangent avec les décisions de l’Etat. Ce n’est pas sain et je l’interdirai.
Depuis 2002 on vous sent plus apaisé, plus serein. Avez-vous changé ?
J’ai mûri. Changé je ne crois pas. J’ai toujours eu les mêmes lignes de fond. Mais j’ai passé cinq années à rencontrer les Français tous les jours, à réfléchir au destin du pays, à m’opposer à ce qui était inacceptable et l’on n’est pas pareil au bout de cinq ans de cette traversée de la France. Je pense que les Français ont besoin d’un Président qui soit le même dans sa vie d’homme et dans sa vie publique.
Comment êtes-vous dans votre vie d’homme ?
Je suis le même homme. C’est-à-dire serein, calme, aimant, connaissant son pays, sa culture, sa langue, et plein de compréhension y compris pour ceux qui ne pensent pas comme moi.
Propos recueillis par Caroline Fontaine
Paris Match
22:10 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, BAYROU
10.02.2007
Hausse de F.Bayrou au 1er tour
Observatoire électoral BVA - Orange
le 9/02/2007 à 13h47
F.Bayrou progresse (14%, +3). Alors qu'il recueillait 7% des intentions de vote des sympathisants de gauche, cette proportion a doublé (14%). N.Sarkozy demeure très haut (34%). Pour la 1ère fois il domine parmi les salariés en général (52%). J-M.Le Pen évolue très peu (12%, +1).
Au 2nd tour, l'écart est stable entre S.Royal (48%) et N.Sarkozy (52%), du fait des reports de voix équilibrés des électeurs de F.Bayrou: 4 sur 10 préfèrent S.Royal et autant N.Sarkozy.
Face à S.Royal, F. Bayrou l'emporterait comme N.Sarkozy (52%/48%), réussissant à attirer 85% des électeurs de droite et 26% de ceux de gauche. Il serait battu par N.Sarkozy (49% contre 51%) malgré le renfort de 74% des électeurs de S.Royal.
Jérome Sainte-Marie - Directeur BVA Opinion
20:35 Publié dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : UDF, Bayrou, sondage
08.02.2007
Le Nouvel Obs : "François Bayrou sur un nuage"
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AP | 07.02.2007 | 20:11
Eu-pho-ri-que. En campagne mercredi à Bordeaux, François Bayrou était sur un petit nuage, après des sondages flatteurs, les bons scores d'audience enregistrés par son passage sur Canal+ la veille -"les meilleurs de tous les temps", fanfaronne-t-il- et devant l'affluence soudaine de journalistes autour de lui.
Le candidat UDF à la présidentielle devait prononcer dans la soirée un discours consacré aux questions sociales. "Les Français sont de plus en plus nombreux à se réunir autour de ma candidature", a-t-il assuré lors d'un déjeuner avec des journalistes à Bordeaux, avant de se rendre dans un hôpital psychiatrique pour dialoguer avec les personnels soignants. "Ce qui est en train de naître ne s'arrêtera pas".
Il a démenti négocier quoi que ce soit avec Dominique Strauss-Kahn (PS) ou Pierre Méhaignerie (UMP). "Je n'ai l'intention de ne favoriser en rien ni Nicolas Sarkozy, ni Ségolène Royal, car j'ai l'intention de les devancer, de les battre".
Evoquant "l'ouverture" prônée par le candidat UMP Nicolas Sarkozy ou "les puissances d'argent" dénoncées par la socialiste Ségolène Royal, M. Bayrou voulait croire que "les Français choisiront l'original plutôt que les imitations".
"Ma démarche est radicalement différente, elle est inimitable", a martelé celui qui prône un "rassemblement" de personnalités de gauche et de droite. "L'ouverture" de Nicolas Sarkozy, c'est: "je prends tous les pouvoirs et je vais chercher quelques ralliements, quelques débauchés pour avoir l'air de ce que je ne suis pas".
"L'ouverture dans la bouche de Nicolas Sarkozy est aussi crédible que ses citations de gauche", a-t-il lâché. "Il n'a que Marx ou Engels à la bouche. Tout ça, c'est que des postures".
M. Bayrou s'en est aussi violemment pris à l'organisation de l'émission-débat organisée sur TF1 lundi soir autour de M. Sarkozy. "J'avais donné mon accord mais là, je vais réfléchir parce ce matin dans la presse ont été publiées des informations extrêmement troublantes qui nous annonçaient que (...) cette émission avait été en réalité produite par une société dont le propriétaire est M. Ambiel", a-t-il dit en faisant référence au "Canard Enchaîné", alors qu'on l'interrogeait sur sa propre participation à cette émission prévue le 26 février.
"Je suis infiniment choqué par ce que j'apprends (...) Apprendre que l'émission est organisée par les amis, les copains, les proches, les salariés de l'UMP, alors franchement c'est pas la loyauté à laquelle on devrait s'attendre", a dit M. Bayrou.
"On s'aperçoit que c'est en réalité l'UMP qui est aux commandes, presque directement, par ses collaborateurs et par ses amis, des émissions qui sont censées être complètement transparentes et loyales", s'est-il indigné. "J'attends d'avoir des explications".
Dans un communiqué, la société mise en cause a fait savoir qu'elle allait porter plainte contre M. Bayrou pour "diffamation publique et injures" après ces accusations "qui portent gravement atteinte à l'honneur et à la considération de la société A Prime Group et du diffuseur", TF1. AP
22:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Bayrou, Nouvel Obs



