25.04.2007

LE PARTI DEMOCRATE DE FRANCOIS BAYROU VA DANS LE SENS DE L’HISTOIRE

L’annonce du nouveau parti par François BAYROU, ce jour constitue une avancée importante pour notre pays, pour nos institutions et pour l’avenir de la France.

Fort du nombre d’électeurs qui se sont portés sur lui (7 millions de voix), François BAYROU estime que ni Nicolas SARKOZY, ni Ségolène ROYAL ne sont actuellement en mesure de résoudre les trois maux de notre pays, la crise démocratique, un tissu social en déliquescence, une croissance en panne.

C’est pour cela que nous leur proposons la création d’un nouveau parti démocrate, force centrale de la vie politique française qui permettra à tous ceux qui se sont reconnus dans les propos du candidat à l’élection présidentielle.

Dans l’Hérault, et à Montpellier, j’appelle tous ceux qui, non seulement ont porté leur voix sur le candidat UDF, mais aussi que tous ceux qui sentent que cette démarche est celle de l’avenir à venir nous rejoindre dès demain !

24.04.2007

L'UDF N'EST NI A VENDRE, NI A ACHETER

Le très bon score de l’UDF au plan national, au plan départemental comme au plan municipal attise les convoitises de part des deux principaux partis, l'UMP et le PS.

Notre mouvement a tenu une ligne depuis 2002 qui ne change pas parce que nous respectons les électeurs qui en ont assez de la bipolarisation de la vie politique et qui ont bien senti qu’autre chose pouvait être proposé dans notre pays.

A ce jour, François BAYROU doit annoncer la création d’un large parti qu centre. D’ici là , l'UDF ne répondra pas aux sirènes de Madame le Maire de Montpellier ou le député de la 3ème circonscription, qui n'est pas soutenu par les Sarkozyistes parce que la décision ne relève pas seulement de leur souhait, mais avant tout du respect des électeurs qui ont porté leur voix sur notre formation.

D’ici là, les appels lancés par Mme MANDROUX et M GRAND sont nuls et non avenus, parce que la décision ne relève pas seulement de leur souhait, mais avant tout du respect des électeurs qui ont porté leur voix sur notre formation.

Pour l’heure, comme le dit Marielle de Sarnez, Vice-présidente de l’UDF, « notre parti n’est ni à vendre, ni à acheter »

MERCI ET CONTINUONS!

Ce message s'adresse bien entendu aux électeurs et aux militants de l'UDF qui ont porté pour ce premier tour de la présidentielle leurs voix sur François BAYROU.

Ne soyez pas déçus!

Ne soyez pas déçus, parce que vous avez fait une formidable campagne de terrain, de proximité.
Merci à tous les délégués cantonaux de s'être mobilisés ainsi!
Ce score est le vôtre, ce score est le nôtre.

Vous avez su entendre le message de François, l'expliquer, le relayer et le tout dans une bonne humeur.

Ne soyez pas déçu parce que grace à vous, François a multpilié par 3 son score de 2002 et dans certains endroits de notre département quasiment par 4, à Lunel par exemple! Parce que dans certains cantons de Montpellier, comme le 3ème, nous avons dépassé les 20%!

Ne soyez pas déçus, parce que la formation portée par François BAYROU pèse aujourd'hui dans le paysage politique français et que les grands appareils ne pourront faire autrement que de prendre en considération cette réalité.

Enfin, ne soyez pas déçus et pas démobilisés parce que de nouvelles belles heures nous attendent. Nous avons un nouveau rendez-vous avec vous pour les législatives.

Les candidats poursuivront le travail réalisé par François BAYROU au sein d'un grand parti du Centre qui devrait naître demain

A très bientôt!

22.02.2007

De hauts fonctionnaires socialistes soutiennent François Bayrou

Spartacus est un collectif de 30 hauts fonctionnaires en activité dans l'administration centrale. Ceux-ci ont décidé de revendiquer publiquement leur soutien à François Bayrou. Le journal Libération leur accorde une tribune.

Nous, socialistes et Français de gauche, revendiquons hautement notre soutien à François Bayrou et aux idéaux de rassemblement et de redressement qu'il incarne. Notre détermination, déclarée dès l'automne 2006, s'est encore renforcée depuis les déclarations de candidature de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal.

Les annonces de programme des uns et des autres témoignent d'une erreur de jugement de la situation réelle de notre pays. La candidate du parti socialiste a formulé, le 11 février, 100 propositions en voulant sans doute imiter les 110 propositions de François Mitterrand. Mais la situation de la France en 2007 n'est pas la situation de la France en 1981. Notre pays est endetté et nous vivons déjà, sans nécessairement en être conscients, aux dépens de nos enfants et de nos petits-enfants : près de 1 200 milliards d'euros d'endettement de l'Etat ; 900 milliards d'euros de financement à prévoir pour les retraites ; enfin les collectivités locales elles aussi glissent peu à peu d'une situation saine vers un déficit chronique.

Madame Royal fait des chèques en blanc. Ces cent propositions sont autant de traites tirées sur le «compte France» déjà largement à découvert. Comment seront-elles financées ? Rien n'est précisé. Rien n'est indiqué non plus sur le réaménagement pourtant indispensable de la fiscalité ou sur la question cruciale des retraites. Rien enfin sur les moyens de relancer la croissance qui, seule, permettrait de réduire chômage et déficits publics et de financer l'ensemble de son programme. Mme Royal compte donc gérer la France comme on gère une région ou un département : en augmentant les prélèvements et en créant toujours plus de charges pour la collectivité. Ou bien elle ne s'intéresse guère au chiffrage de son projet donc à son réalisme. La démission d'Eric Besson, secrétaire national du parti socialiste à l'économie, en est une démonstration éclatante. Sa seule réponse consiste à dire que la croissance de l'économie fournira le carburant nécessaire dès son élection. Comme avec une baguette magique, alors même qu'aucune de ses propositions ne prévoit un soutien à la création et au développement des entreprises. Aucune. Cet oubli témoigne d'une méconnaissance vertigineuse de l'économie de notre pays. A moins que cela ne corresponde à une méfiance systématique vis-à-vis des centaines de milliers d'artisans, de professions libérales, de responsables d'entreprises agricoles et commerciales qui sont dans l'attente de mesures simples comme celle proposée par François Bayrou avec l'exonération de charges sociales pour la création de deux emplois par entreprise.

Que dire des propositions de Nicolas Sarkozy ? Sa prodigalité électoraliste vient d'être démentie et corrigée par ses propres amis de l'UMP qui n'en peuvent plus des promesses ciblées et sectorisées par catégories électorales avancées par le ministre-candidat. Sa mesure phare qui consiste à baisser de quatre points les prélèvements obligatoires par rapport au PIB représente 78 milliards d'euros à financer. L'économiste Thomas Piketty a démontré que cela correspondait à la suppression conjointe de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur la fortune et de l'impôt sur les sociétés. M. Sarkozy nous prépare bien une France sans foi ni loi, une France ultralibérale. Nous constatons que ce programme, Nicolas Sarkozy l'étend maintenant sur dix ans.


Nous, socialistes et Français de gauche, croyons à la voie proposée par François Bayrou. Pourquoi ? Il a été le seul et le premier à poser les vraies questions pour l'avenir de notre pays et à apporter les bonnes réponses :


­ Notre dette publique nous engage vis-à-vis des générations futures. Il faut revoir le processus de la dépense publique pour plus d'efficacité et donc plus de justice. Et inscrire dans la Constitution le principe d'interdiction d'un déficit des dépenses de fonctionnement de l'Etat.


­ Notre Education nationale repose sur un corps d'élite. Nos enseignants, de formation initiale et continue, doivent disposer des moyens nécessaires à leur mission. Et plus que tout de notre reconnaissance.


­ Nos besoins collectifs de tous ordres ; santé, défense, culture, diplomatie... doivent eux aussi faire l'objet d'une protection et d'une sérénité que seul l'idéal de rassemblement de François Bayrou peut incarner dans les circonstances présentes.


Enfin, nous, socialistes et Français de gauche, estimons que le choix incohérent et erratique du parti socialiste conduit la gauche française à son échec pour l'élection présidentielle. Inexorablement.


Pour toutes ces raisons, et malgré notre fidélité à un parti qui a été pendant longtemps un modèle de démocratie interne, nous persistons à penser que seul François Bayrou incarne aujourd'hui l'esprit de courage, de responsabilité et de clairvoyance nécessaire pour redresser la situation de la France. Nous lui faisons confiance pour rassembler enfin les Français autour des valeurs républicaines qui nous sont chères. Pour les électeurs de gauche, le véritable vote utile pour faire barrage à Nicolas Sarkozy, c'est Bayrou. Lui seul sera en mesure de battre le candidat UMP au deuxième tour de la présidentielle.

Libération

15.02.2007

"Je voterai François BAYROU" : Mise à l'écart d'Alain Duhamel

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Marielle de Sarnez a réagi à la suspension, pendant la durée de la campagne, du journaliste Alain Duhamel de RTL et de France Télévisions pour avoir dit publiquement qu’il allait voter François Bayrou. "Je trouve extrêmement choquant qu'un journaliste soit sanctionné pour avoir exprimé une opinion, dans le cadre d'un débat devant des étudiants, au mois de novembre à Sciences Po, lors duquel il avait aussi exprimé des désaccords et des critiques vis-à-vis de François Bayrou" a déclaré à l'AFP la directrice de campagne du candidat. "Tout journaliste a le droit d'avoir une opinion et de l'exprimer, surtout dans un cercle privé", a ajouté Marielle de Sarnez, "Il y a une hypocrisie française qu'il serait peut-être bienvenu de lever". Elle a en outre fait valoir que tout le monde connaissait des journalistes qui sont pour les deux autres candidats : "En France, on peut soutenir Sarkozy et Royal, mais on ne peut pas soutenir Bayrou. On réinvente le délit d'opinion".

Pendant ce temps, Bayrou grimpe... dans les sondages

15 février 2007

"Si je gagne, il y aura dans mon gouvernement des femmes et des hommes compétents, venus de tous les courants du peuple. Parce que nous avons besoin de tout le monde pour redresser la France".

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Paris Match : Vous assurez être différent de Ségolène Royal et de Nicolas Sarkozy. Mais qu’apportez-vous de plus qu’eux ?
François Bayrou : Pour redresser la France, il faut sortir du combat perpétuel entre la droite et la gauche. Je suis le seul à le dire. La France a besoin d’un gouvernement nouveau, volontaire, qui agisse sans qu’une moitié du pays flingue l’autre moitié. Un gouvernement qui osera dire aux Français : ceci est indispensable et doit être fait, ceci peut attendre.

Quelles sont vos différences idéologiques avec le P.s. et l’U.m.p. ?
Je ne crois pas qu’il y ait de différence idéologique profonde. Regardez comme ils se copient et s’épient. Ma ligne repose sur un équilibre. Aujourd’hui, des millions de Français veulent sortir du Parti socialiste tel qu’il est, de l’U.m.p. tel qu’elle est. Ces millions de citoyens sont républicains, ils en ont par-dessus la tête de ce duo. Ecouter Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal tous les matins leur sort par les yeux. Ils ont besoin d’une alternative autre que ces deux-là et tous leurs soutiens. Cette solution doit être républicaine et tenir compte des différents courants du peuple français. Je suis le candidat de ces millions de citoyens.

On vous entend davantage attaquer Nicolas Sarkozy que Ségolène Royal. Est-ce parce que, à vos yeux, il représente un plus grand danger ?
J’affronte les deux. Mais Nicolas Sarkozy dans l’exercice du pouvoir, dans sa manière d’utiliser l’Etat et dans sa démarche politique, s’est plus exposé que Ségolène Royal qui, pour l’instant, n’a pas exercé le pouvoir et n’a pas dit grand chose.

Mais si ! Justement, dimanche, la candidate a fait 100 propositions. Qu’en pensez-vous ?
Son discours ressemble à tous ceux prononcés par les politiques depuis bien longtemps : "je veux, je promets". Ségolène Royal propose 100 mesures dont aucune ne ressort vraiment. Son Smic à 1500 euros brut n’est pas autre chose que le Smic revalorisé au niveau de l’inflation pendant les cinq prochaines années. Elle parle d’augmenter les petites retraites de 5%. Mais 5%, ça représente un euro par jour. On ne change pas la vie des gens avec si peu. Nous devons avoir un plan pour amener les petites retraites à 90% du Smic en cinq ans. Une petite retraite, aujourd’hui, c’est 625 euros. Ce que touche ma mère. C’est très peu après une vie de travail.

Pourquoi intituler votre livre, prévu pour le 28 février, "Le projet espoir" ?
Parce que c’est un projet, c’est-à-dire une vision. J’ai voulu lui donner le nom d’espoir parce que c’est ce qui manque le plus à la France aujourd’hui.

Précisez-nous cette vision.
La France peut jouer les premiers rôles dans le monde, gagner les combats sur la mondialisation, à condition qu’elle sauvegarde son projet républicain fondé sur la solidarité et la fraternité.

Qu’avez-vous l’intention de proposer comme mesures immédiates ?
Que l’on donne à toutes les entreprises françaises la possibilité de créer deux emplois sans charges. Je veux sortir 1,5 million de Français de l’exclusion en leur offrant une activité au service de la société. Je veux que l’on donne la priorité à l’éducation et je garantis les moyens du système éducatif. En contrepartie, je m’engage à des résultats vérifiables : par exemple, plus aucun enfant ne devra entrer en 6 e s’il ne sait pas lire.

Sur l’éducation, justement, pourquoi ne pas avoir mis en œuvre ces réformes lorsque vous en étiez le ministre ?
J’en ai lancé beaucoup, mais depuis, cinq ministres se sont succédé et ils les ont peu à peu abandonnées. Lorsque j’étais ministre de l’Education nationale, l’indice de satisfaction des parents à l’égard de l’école était au plus haut qui ait jamais été enregistré. C’était il y a bientôt quinze ans. Depuis, les temps ont changé, les problèmes se sont aggravés.

Quelle serait votre France dans le monde pour les quinze prochaines années ?
La France est le seul pays de la planète ayant un projet de société qui résiste au modèle financier dominant. C’est un besoin pour les Français et pour le monde. Il faut garder ça. Il faut que l’on se rassemble autour de ce modèle et que l’on rassemble d’autres pays autour de ce modèle. Nous sommes et nous serons une puissance de référence dans le monde à condition que l’Europe existe, autrement nous serons balayés.

Pour atteindre ces objectifs, vous prônez le rassemblement. Or, déjà Valéry Giscard d’Estaing espérait réunir deux Français sur trois, Raymond Barre rêvait, lui, d’un grand centre… Pourquoi serait-il possible aujourd’hui ?
Parce que le mur de Berlin a disparu et que tout le monde voit maintenant les échecs successifs des deux camps. C’est fascinant de constater qu’il n’y a même plus de différences idéologiques entre eux. Le changement que les Français attendent, doit renvoyer vers le passé ces deux approches caricaturales. Aujourd’hui les citoyens savent qu’aucune alternance entre l’U.m.p. et le P.s. ne leur a permis de sortir de la crise. Au contraire.

Comment l’U.d.f. pourrait-elle passer d’une petite trentaine de députés à une majorité à l’Assemblée ?
Les candidats soutenus par la majorité nouvelle le seront sous une nouvelle étiquette parce que, derrière cette élection, je bâtirai un parti nouveau. Il présentera aux Français des femmes et des hommes nouveaux parce que l’on n’en peut plus d’avoir toujours les mêmes. L’exigence de renouvellement est aussi importante que l’exigence de rassemblement.

Est-ce que cela signifie qu’en cas de victoire, vous intégrerez ces personnalités au sein de votre nouveau parti ?
Nous avons besoin d’un parti pivot. Nous l’aurons. Mais chacun pourra rester ce qu’il est parce que je ne veux pas d’un parti qui domine tout.

Dans le rassemblement que vous prônez, ne parlez-vous pas aussi de gouverner avec des personnalités du P.s. et de l’U.m.p. ?
Si je gagne, il y aura dans mon gouvernement des femmes et des hommes compétents qui représenteront les courants principaux du peuple français : des femmes et des hommes du centre, des gaullistes, des socialistes républicains, même des membres de l’U.m.p. que je trouve sérieux. Parce que nous avons besoin de tout le monde pour redresser la France, en tous cas pour les cinq ans à venir. Après, si les choses vont mieux, peut-être qu’ils retrouveront les vielles habitudes ! Mais je suis persuadé du contraire.

Vous croyez vraiment possible de réunir dans un même gouvernement Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy ?
Peut-être pas ces deux-là ! Mais il y a des tas de personnes bien autour d’eux qui méritent de se voir confier des responsabilités. Je sais bien, pour l’avoir expérimenté mille fois, que l’on peut faire travailler ensemble Jean-Louis Borloo, Bernard Kouchner…


Comment analysez-vous le ralliement à Nicolas Sarkozy de quelques uns de vos députés U.d.f.?
Ce sont trois ou quatre personnes sur les soixante-quinze parlementaires de mon groupe.. Mais ceci n’a aucune importance. Nicolas Sarkozy se trompe en croyant que les débauchages vont le servir. C’est exactement cette politique que je rejette. Les débauchages font honte à la politique.

Que répondez-vous à "l’ouverture" que préconise Nicolas Sarkozy ?
L’ouverture, quand on veut tous les pouvoir pour soi, c’est juste un alibi.
Pourquoi refusez-vous de vous prononcer pour le candidat que vous soutiendrez si vous n’êtes pas au second tour ?
Parce que je serai au second tour.

N’avez-vous pas peur de pâtir d’un vote utile pour éviter un Le Pen au second tour ou d’un vote réflexe pour le P.s. ou l’U.m.p. ?
Je n’ai peur de rien. Si j’avais peur, je ne me serais pas présenté.

Vous pronostiquez un second tour entre Bayrou et Royal ou entre Bayrou et Sarkozy ?
Je prendrai ce que le Français décideront. Mais je sais qu’ils voudront ce changement.

Irez-vous à l’émission de TF1, "J’ai une question à vous poser" ?
J’ai besoin d’avoir des assurances sur la manière dont ça se prépare.

Pourquoi ?
Parce qu’il y a eu de nombreux bruits sur la manière dont a été préparée la première émission avec Nicolas Sarkozy. Je veux y voir clair.

Faites-vous notamment allusion au fait que Nicolas Sarkzoy aurait été informé au préalable des questions ?
Par exemple.

Pourquoi attaquez-vous autant les médias, alors que vous êtes aujourd’hui reçu partout ?
Parce que les Français sont inquiets d’être manipulés par eux. Reconstruire la République, c’est aussi reconstruire la confiance dans les médias. Aujourd’hui les inquiétudes sont plus fortes, parce qu’il y a de très grands intérêts économiques et financiers qui se mélangent avec les décisions de l’Etat. Ce n’est pas sain et je l’interdirai.

Depuis 2002 on vous sent plus apaisé, plus serein. Avez-vous changé ?
J’ai mûri. Changé je ne crois pas. J’ai toujours eu les mêmes lignes de fond. Mais j’ai passé cinq années à rencontrer les Français tous les jours, à réfléchir au destin du pays, à m’opposer à ce qui était inacceptable et l’on n’est pas pareil au bout de cinq ans de cette traversée de la France. Je pense que les Français ont besoin d’un Président qui soit le même dans sa vie d’homme et dans sa vie publique.

Comment êtes-vous dans votre vie d’homme ?
Je suis le même homme. C’est-à-dire serein, calme, aimant, connaissant son pays, sa culture, sa langue, et plein de compréhension y compris pour ceux qui ne pensent pas comme moi.


Propos recueillis par Caroline Fontaine


Paris Match

10.02.2007

COMITE BAYROU

Vous la savez maintenant, depuis 3 semaines, nous vous donnons rendez-vous tous les dimanches à 11h sur le Marché Paysan d'Antigone et aux Halles Jacques Coeur de Montpellier.

Et maintenant, vous pourrez signer le Comité de Soutien de François BAYROU. Vous êtes plus de 134 à l'avoir signé! Vous pouvez aussi le faire en cliquant sur l'adresse mail ci-jointe. Ensemble continuons!

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La dernière mauvaise blague de Dédé le Santini

Le balcon d'André SANTINI, député-maire UDF d'Yssy-les-Moulineaux, est-il tombé sur sa tête?

Aujourd'hui, le représentant des Grosses Têtes a lancé sa dernière blague d'assez mauvais goût : il apporte officiellement son soutien à Nicolas SARKOZY pour l'élection présidentielle.

Sur son site officiel, le titre "une autre vision de la politique" paraît aujourd'hui plus que jamais en désaccord avec sa décion. Que lui a-t-on promis? Le nième strapontin dans le futur gouvernement UMP?

Et par cet acte, on a une vion assez claire de la façon de fonctionner de l'UMP, débaucher les UDF au lieu de proposer aux français ce qui pourrait être une vision pour leur pays.

Cet acte n'arrêtera pas la montée de François BAYROU et éliminera ainsi les canards boîteux de la politique.

Hausse de F.Bayrou au 1er tour

Observatoire électoral BVA - Orange
le 9/02/2007 à 13h47

F.Bayrou progresse (14%, +3). Alors qu'il recueillait 7% des intentions de vote des sympathisants de gauche, cette proportion a doublé (14%). N.Sarkozy demeure très haut (34%). Pour la 1ère fois il domine parmi les salariés en général (52%). J-M.Le Pen évolue très peu (12%, +1).

Au 2nd tour, l'écart est stable entre S.Royal (48%) et N.Sarkozy (52%), du fait des reports de voix équilibrés des électeurs de F.Bayrou: 4 sur 10 préfèrent S.Royal et autant N.Sarkozy.
Face à S.Royal, F. Bayrou l'emporterait comme N.Sarkozy (52%/48%), réussissant à attirer 85% des électeurs de droite et 26% de ceux de gauche. Il serait battu par N.Sarkozy (49% contre 51%) malgré le renfort de 74% des électeurs de S.Royal.

Jérome Sainte-Marie - Directeur BVA Opinion

08.02.2007

La conséquence du transfert des compétences au menu du conseil municipal du 7 février 2007

Le conseil de mercredi a commencé par une question technique, celle des retraites dans le cadre du transfert des personnels d'Etat vers les collectivités et la question de la prise en charge de leur retraite.

Voici quelques extraits de mon intervention au nom du groupe UDF :

"Si le groupe UDF peut tout à fait comprendre l’intérêt de ce vœu, parce qu’il pose une question de fond, nous restons circonspects sur les arguments sur lesquels vous vous appuyez pour l’étayer.

En effet, les arguments de droit semblent être inconnus dans cette enceinte et cela est très grave !

En plus de leur négation, vous ne faites, comme à l’accoutumée, aucune proposition.

Il n’est pas dans notre habitude de défendre les positions du gouvernement et bien entendu, l’UDF s’est largement exprimé sur l’imparfaite décentralisation Acte II, tout comme l’imparfaite réforme des retraites. Or, il s’avère que ces deux réformes étaient nécessaires pour notre pays.

Sur le fond, vous vous appuyez que de façon parcellaire sur le rapport du sénateur PS Claude DOMEIZEL

Au cours d'une séance qui s’est tenu mercredi 14 juin 2006, la mission a procédé à l'audition de M. Christian Cardon, président de la commission de compensation.
En guise d'introduction, M. Christian Cardon a indiqué que les réserves formulées dans le rapport Normand-Pelé de juillet 2004 sur le manque de fiabilité des éléments de calcul de la compensation restent encore aujourd'hui valables, et ce pour trois raisons.

En premier lieu, tous les régimes ne connaissent pas avec précision leurs effectifs. A titre d'exemple, ceux du régime général sont simplement estimés à partir des statistiques de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), après déduction des effectifs des autres régimes.
Abordant la question de l'extrême sensibilité des paramètres de la compensation dont le rapport Normand-Pelé de 2004 fait état, M. Christian Cardon a estimé qu'elle a trois origines. En premier lieu, le mécanisme même de la compensation, consistant à faire entrer tous les assurés sociaux dans un seul grand régime de retraite fictif, n'est assorti d'aucun système d'écrêtement. En second lieu, l'importance des effectifs et des montants financiers en cause est telle, que de faibles évolutions en pourcentage suffisent pour provoquer des transferts très élevés, se chiffrant en millions d'euros supplémentaires à verser ou à recevoir par les régimes concernés. Enfin, les paramètres de la compensation peuvent subir des évolutions d'une ampleur considérable en peu de temps

Ces trois facteurs conjugués rendent aléatoire tout processus de réforme : certains régimes bénéficiaires de la compensation une année peuvent ainsi devenir débiteurs l'année suivante. En fait, les simulations accompagnant chaque hypothèse de réforme envisageable ne sont réellement valables que pour l'année où elles ont été établies ; au delà, l'incertitude est très grande. Voilà pour le 1er point.

2ème point : vous dites que « le gouvernement se retranche derrière une décision du Conseil Constitutionnel ». Est-ce comme cela que vous respectez, non seulement les décisions de notre système juridictionnel, mais aussi un des premiers principes de finances publiques que l’on apprend en 2ème année de droit : à savoir qu’une disposition est jugée inconstitutionnelle dès lors qu’elle a pour conséquence l’aggravation d’une charge publique ?

En conclusion et surtout pour être très concret sur cette question, vous le savez si le ministre ne tranche pas dans le prochain mois, il y a de fortes chances que ce dossier soit un des premiers dossiers que le futur gouvernement devra trancher. N’hésitez surtout pas à faire des propositions en ce sens à vos candidates Mme ROYAL, Mme BUFFET, Mme VOYNET, l’UDF par la voix de François BAYROU a d’ores et déjà des propositions concernant cette question.

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