31.01.2008

DOMERGUE NE PEUT PAS INCARNER LA TRANSPARENCE

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L’opération lancée hier matin par Jacques DOMERGUE à coup de grand renfort médiatique est pour le moins très curieuse.

Le principe : lancer le débat sur l’attribution des logements sociaux à Montpellier.

Et il est vrai que l’ancien député de la 2ème circonscription s’y connaît. Lors de sa précédente mandature : 2 questions écrites dont une seule le logement social. Bilan aujourd’hui, en tant que député de la 1ère circonscription : pas d’intervention sur la loi portant engagement national pour le logement, pas d’intervention sur le droit opposable au logement.

En revanche, on se souviendra du scandale révélé par le « Canard Enchaîné », le 19 décembre dernier selon laquelle Jean-Paul Bolufer, directeur de cabinet de la ministre du Logement et premier interlocuteur des associations de mal-logés habite un appartement municipal de 190 mètres carrés, pour moins de 1.200 euros par mois. Héritage du système Chirac…

Alors non, Jacques DOMERGUE représentant l’UMP et soutenant son gouvernement ne peut pas incarner la transparence !

Seul le MoDem fait preuve d’une vraie proposition dans le débat sur l’attribution des logements sociaux, en demandant que les commissions d’attribution soient, désormais, publiques !

20.01.2008

Replacer l'Europe dans le coeur des Montpelliéraines et des Montpelliérains

http://www.dailymotion.com/relevance/search/catherine+labrousse/video/x3tkhq_catherine-labrousse_politics

13.01.2008

Les 3 axes du programme des municipales du MODEM à Montpellier

Vous le savez, cette année sera une année électorale qui verront se succéder les scrutins municipaux et cantonaux (9 et 16 mars 2008) et les élections sénatoriales en septembre.

Le Mouvement Démocrate ne doit pas attendre 2012 pour faire ré-entendre sa voix, ses positions et présenter des candidats dans l'ensemble des communes de l'Hérault.

Responsable de la Fédérations des Elus Démocrates, je suis fière que tant de candidats relèveront nos couleurs pour les prochaines municipales. Ils sont tête de liste ou chef de file, ils ont comme contrat de peser dans la vie politique locale. Parce que par de là le programme électoral, c'est bien le nombre des élus de notre mouvement qui se doit d'être augmenté. Notre mouvement ne doit plus se méfier de telle ou telle défection dans ses rangs. Ceux issus de ces scrutins resteront dans notre famille! Ce seront des élus d'une autre génération, féminisé (enfin!), issus d'horizon sociaux professionnels divers représentants les habitants de leur ville, de leur quartier.

Montpellier, 8ème ville de France est un enjeu important pour notre mouvement.

Depuis, plus de deux mois un groupe d'adhérents, de militants travaille à un projet dont les axes principaux sont :
- une nouvelle gouvernance : les finances locales, tout comme le budget de l'Etat sont exangues. Une seule réponse pour satisfaire les services publics municipaux : travailler de concert avec l'Europe, l'Etat, la Région, le Conseil Général (qui lui se désengage de tout : mamobile, TGV....!!!), Montpellier Agglomération.
- de nouveaux horizons : l'élargissement de la communauté d'agglomération est maintenant nécessaire. Les méthodes différentes de partenariats doivent être développés avec d'autres communes. Lorsque l'on entend que la "super agglo" ne sera pas repectueuse du développement durable, par exemple, je me permets de rappeler que c'est grace à Montpellier Agglomération, que la question de l'élimination des déchets est devenu un axe majeur de réflexion, alors que le Conseil Général avec son plan départemetnal d'élimination des déchets est absent de ce débat.
- la transparence dans les méthodes dans les commissions d'attribution de place en crêche ou de logement).

C'est de cela et des enjeux de demain pour Montpellier que les adhérents du MODEM débattront demain : lundi 14 janvier 2008 à 19h à l'Espace Pitot

A demain donc!

16.11.2007

Zone Urbaines Sensibles : un autre horizon que celui, purement matérialiste, d’une société d’inégalité croissante

Nous le savons, la loi rappelle aux municipalités l’obligation de présentation de ce rapport et le groupe UDF-Modem remercie les services de la collectivité d’avoir rédigé ce document.

Cependant, nous déplorons sa présentation sous un angle, à notre sens, trop négatif : vous nous parlez de la rareté des données officielles à l’échelle infra communale et certaines données aujourd’hui obsolètes.

Parallèlement, vous nous abreuvez de chiffres qui, soit disant, reflètent les investissements de la mairie dans les quartiers en zone urbaine sensibles (dont je rappelle pour l’auditioire qu’il concerne un périmiètre recouvrant les quartiers de La Mosson, Les Cévennes, Pas de loup, Val de Croze, Paul Valery, Petit Bard, Pergola, le quartier Gely et Figuerolles)

J’émets de gros doutes sur l’exactitude des chiffres. Deux exemples : 11 millions d’euros du CCAS uniquement versés pour les actions dans lesdits quartiers ? 447 500€ pour la manifestation culturelle Quartiers Libres ; Ne serait-ce justement pas le montant global du coût de la manifestation même hors Zone Urbaine Sensible ?

Mais derrière ces montants, dont je tairais les autres chiffres, je pose cette question :

Quelle est la politique de la municipalité pour les quartiers sensibles ? Quelle est votre priorité ?

Bien entendu que vous avez des difficultés à dégager des chiffres clairs : Ne serait-ce que pour les ZFU (5 interlocuteurs : aucun ne croisent les fichiers), les financements ANRU pour le logement compétence de l’Etat et d’autres collectivités. Mais cela signifie que des efforts doivent être faits de part et d’autres pour travailler en commun !

Par exemple, avec l’Etat. Les préfets ont reçu le 6 septembre 2007, une lettre cosignée Ch BOUTIN et Fadela AMARA pour qu’ai lieu des rencontres territoriales de la ville. Ici, elles ont eu lieu hier. Alors que dans une commune voisine, non seulement le courrier de convocation était cosigné entre le préfet et le maire, mais qu’il y a eu 3 réunions, 3 réunions dans les quartiers sensibles. Pourquoi pas à Montpellier ?

Et puis, le groupe UDF-Modem pense d’abord à ceux qui vivent dans ses quartiers. Lorsqu’on lit ce rapport, on n’a pas envi d’aller voir là bas ce qu’il s’y passe ! Alors qu’en réalité, il y a des initiatives heureuses, des mobilisations fantastiques.

Votre rapport ne salue même pas une seule des actions qui a été menée ! Nous le faisons et nous tenons à saluer l’action de l’association Kaina pour la réalisation du documentaire « Ex Aequo » réalisé dans le cadre de la lutte contre les discriminations.

Nous le savons tous, ici, nous sommes face à un échec des politiques menées depuis vingt-cinq ans en matière de politique de la ville. Pourquoi ? Parce qu’on s’est dit qu’en déversant des millions d’euros, ça irait mieux ? Et bien non !
Dans les tours, derrière les barre d’ HLM, il y a des hommes et des femmes, des enfants et des adolescents, des jeunes et des moins jeunes avec lesquels nous avons rompu le lien social et ce lien social doit être recréer, et voici la proposition de notre groupe en ce domaine
Il y a trois directions à suivre.
En tout premier lieu, inverser notre politique et réimplanter la ville au coeur de ces quartiers, pour y incarner la sécurité et le service public. Pourquoi la Maison de la prévention n’est-elle pas à l’intérieur de l’un de ses quartiers sensibles ?
Deuxièmement, poursuivre, le travail de mixité sociale. Cela passe par la destruction des barres d’habitation qui doivent l’être et qui l’ont été. Ainsi pourra-t-on mélanger les populations : faire se côtoyer des conditions moyennes, des réussites et des situations
Enfin, c’est par l’école et la famille que tout passe. Un très grand nombre de familles se trouvent sans repères face à l’éducation de leurs enfants. Dans les cités il faut sortir les jeunes qui déstabilisent leur classe ou leur établissement, en créant des structures scolaires de recours ; et introduire des parcours d’excellence, des classes de réussite,
Il faut prouver que la réussite est possible partout.
Mais pour cela, il faut que nous amorcions le grand partenariat avec chacune des collectivités amie ou pas, parce qu’il en va de notre responsabilité collective et non plus partisane !
En conclusion, comme le dit François BAYROU : le MODEM portera « un projet de société alternatif » offrant « un autre horizon que celui, purement matérialiste, d’une société d’inégalité croissante »